La course d’endurance par excellence, les 24 Heures du Mans, a été le théâtre d’un moment aussi légendaire que tragique en 2016. Alors que Toyota touchait enfin du doigt sa première victoire dans la classique mancelle, le destin en a décidé autrement. Ce retournement brutal reste gravé comme l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire du WEC (World Endurance Championship).
🏎️ Contexte : une quête de gloire pour Toyota
En 2016, Toyota Gazoo Racing aligne la TS050 Hybrid, face aux géants Audi et Porsche. L’équipe japonaise n’a jamais remporté Le Mans, mais cette année-là, la voiture n°5 pilotée par Kazuki Nakajima, Sébastien Buemi et Anthony Davidson domine la course avec maîtrise.

⏱️ Le moment où tout bascule
À une minute du drapeau à damier, la Toyota n°5 est en tête, devant la Porsche n°2. Mais à l’entrée de la ligne droite des stands, la voiture ralentit soudainement. Un problème de pression turbo coupe la puissance, laissant Nakajima impuissant.
En quelques secondes, la Porsche n°2 surgit, dépasse la Toyota à l’arrêt et remporte la course contre toute attente. Toyota abandonnera officiellement quelques instants plus tard.
😢 Un choc mondial
Le choc est immense. Les larmes coulent dans les stands Toyota, les commentateurs sont muets, et le public reste figé. Ce n’était pas une simple panne mécanique, c’était un vol du destin à une équipe qui avait tout fait correctement.
Ce moment est aujourd’hui considéré comme l’un des plus cruels de l’histoire du sport automobile, soulignant la brutalité et la beauté de l’endurance : rien n’est joué jusqu’au dernier mètre.
🏆 Une revanche plus tardive
Heureusement, Toyota prendra sa revanche dès 2018, avec une domination sans partage à partir de l’ère post-Porsche. Mais le drame de 2016 restera une cicatrice indélébile, même dans les plus grands succès de la marque.




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